Medecin24

Concor : indications, posologie et effets secondaires

Concor est un médicament à base de fumarate de bisoprolol, une substance de la classe des bêtabloquants. Ses présentations sont autorisées dans l'hypertension artérielle, dans l'angor lié à une maladie coronarienne et, pour certaines d'entre elles, dans l'insuffisance cardiaque chronique stable. Il est soumis à prescription : le choix du produit, le dosage et la durée du traitement relèvent d'un médecin qui connaît votre bilan et vos autres traitements. Cette page explique comment il agit, ce qui doit être surveillé et pourquoi un bêtabloquant ne s'arrête jamais du jour au lendemain. Pour la poursuite d'un traitement déjà en place, le parcours est décrit sur /ordonnance-en-ligne/.

Qu'est-ce que Concor et quelle substance active contient-il ?

Concor contient du fumarate de bisoprolol. Le bisoprolol appartient à la classe des bêtabloquants : il s'oppose à l'action de l'adrénaline et de la noradrénaline sur les récepteurs bêta-1, présents surtout dans le coeur. Cette préférence pour les récepteurs cardiaques n'est pas absolue et elle s'atténue lorsque la dose augmente, ce qui explique une partie des précautions décrites plus bas.

Le médicament se présente sous forme de comprimés à avaler, disponibles en plusieurs dosages. Le nom commercial n'est pas la substance : le bisoprolol est également commercialisé sous forme de génériques et sous d'autres noms, et certaines spécialités l'associent à une seconde substance dans un même comprimé. Deux boîtes aux noms voisins ne sont donc pas interchangeables, et c'est l'ordonnance qui fait foi, pas l'habitude ni le conseil d'un proche.

Selon la présentation, les indications autorisées ne se recouvrent pas entièrement : certaines sont autorisées dans l'insuffisance cardiaque chronique, d'autres non. La composition complète, les dosages disponibles et la liste des excipients figurent dans la notice jointe à la boîte et dans le résumé des caractéristiques du produit. En cas de contradiction entre cette page et ces documents, ce sont eux qui font foi.

Dans quelles situations Concor est-il utilisé ?

Les trois situations les plus courantes sont l'hypertension artérielle, l'angor stable lié à une maladie des artères coronaires et, pour les présentations qui en disposent, l'insuffisance cardiaque chronique stable, en complément des autres traitements de fond. Dans l'insuffisance cardiaque, le bêtabloquant n'est introduit qu'une fois l'état stabilisé : une décompensation en cours n'est pas le moment de commencer, mais celui de consulter.

L'hypertension ne se ressent pas. C'est ce qui rend le traitement difficile à tenir : rien ne change dans la journée, et l'intérêt du médicament ne se mesure pas au confort ressenti mais à la réduction du risque à long terme, notamment d'accident vasculaire cérébral et d'atteinte du coeur et des reins. Les repères de mesure et le moment où un traitement est envisagé sont expliqués sur /guide/hypertension/.

Dans l'angor, l'objectif est différent : il s'agit d'espacer et d'atténuer les crises en réduisant le travail du coeur à l'effort. Un bêtabloquant pris régulièrement ne traite pas une douleur qui survient : une douleur thoracique inhabituelle, prolongée ou qui apparaît au repos impose d'appeler le 112 sans attendre de voir si elle passe.

Le traitement s'inscrit presque toujours dans une prise en charge plus large : tabac, poids, activité physique, sel, alcool, sommeil, et souvent un traitement du cholestérol comme celui décrit sur /medicaments/lipitor/. Une vue d'ensemble de ces traitements et du suivi qu'ils demandent est réunie dans la catégorie /coeur-et-tension/.

Comment agit le bisoprolol ?

En bloquant les récepteurs bêta-1 du coeur, le bisoprolol ralentit la fréquence cardiaque, diminue la force de contraction et réduit la libération de rénine par le rein, une hormone qui participe à la régulation de la tension. La conséquence est double : la tension artérielle baisse et le coeur consomme moins d'oxygène pour un même effort.

C'est cette moindre consommation d'oxygène qui explique l'effet sur l'angor : le déséquilibre entre ce que le muscle cardiaque réclame et ce que les artères rétrécies peuvent lui apporter se produit plus tard et moins souvent. C'est aussi ce ralentissement qui explique les effets indésirables les plus courants, la fatigue et les extrémités froides : ils découlent du mécanisme et ne sont pas le signe que le médicament est mal choisi.

Dans l'insuffisance cardiaque, la logique est moins intuitive. Un coeur qui peine est soumis à une stimulation permanente du système nerveux sympathique, utile sur le moment mais délétère lorsqu'elle dure. Freiner cette stimulation améliore le pronostic à long terme, alors même que les premiers jours peuvent donner une impression de fatigue accrue. C'est pourquoi le traitement est introduit très progressivement et sous surveillance médicale, et pourquoi son effet se juge sur des mois et non sur une semaine.

L'évaluation revient au médecin, à partir de mesures répétées de la tension et de la fréquence cardiaque, de la tolérance et, dans l'insuffisance cardiaque, de l'évolution des symptômes. Une mesure isolée prise un mauvais jour ne dit rien de l'effet réel du traitement.

Posologie et mode d'administration

La posologie est fixée par le médecin et elle n'est pas la même selon l'indication. Dans l'hypertension et l'angor, le traitement commence en général par une dose faible, ajustée ensuite selon la tension, la fréquence cardiaque et la tolérance. Dans l'insuffisance cardiaque, l'introduction est beaucoup plus prudente : dose de départ très basse, augmentation par paliers espacés, chaque palier devant être toléré avant de passer au suivant. Cette lenteur n'est pas un excès de précaution, c'est la condition de la sécurité du traitement.

Le comprimé se prend le matin, avec un peu d'eau. Les modalités exactes, notamment la possibilité de le prendre pendant ou en dehors des repas et celle de le diviser, figurent dans la notice de votre présentation : un comprimé n'est pas sécable parce qu'il porte une barre, et couper un comprimé qui ne s'y prête pas modifie la dose reçue.

En cas d'oubli, la conduite à tenir est décrite dans la notice, qui distingue plusieurs situations selon le temps écoulé ; prendre une double dose pour rattraper n'en fait jamais partie. Si le médecin vous a demandé de surveiller votre tension à domicile, notez les valeurs avec la date et l'heure : ce relevé est l'élément le plus utile de la consultation suivante, bien plus qu'un chiffre retenu de mémoire.

Un point est plus important que tous les autres : le traitement ne s'interrompt pas brutalement. Chez une personne atteinte d'une maladie coronarienne, un arrêt soudain expose à une accélération du rythme, à une poussée de tension et à une aggravation de l'angor. Lorsqu'un arrêt est décidé, il se fait progressivement, selon un schéma défini par le médecin. Cela vaut aussi lorsque le motif est un effet indésirable ou une boîte terminée : anticipez le renouvellement plutôt que d'interrompre. Les conditions de conservation figurent sur l'emballage.

Points de vigilance avant et pendant le traitement

Avant d'introduire le traitement, le médecin recherche les situations dans lesquelles un bêtabloquant est contre-indiqué. Il s'agit notamment d'une insuffisance cardiaque aiguë ou d'une décompensation nécessitant un traitement par voie intraveineuse, d'un choc cardiogénique, de certains troubles de la conduction entre les oreillettes et les ventricules, d'une maladie du noeud sinusal, d'un rythme cardiaque anormalement lent ou d'une tension basse symptomatique, des formes sévères d'asthme et de bronchopneumopathie chronique obstructive, des formes sévères d'artériopathie des membres et du syndrome de Raynaud, d'un phéochromocytome non traité, d'une acidose métabolique et d'une hypersensibilité connue à la substance ou à l'un des excipients.

D'autres situations ne l'interdisent pas mais demandent une surveillance particulière. Chez une personne diabétique, le bisoprolol peut masquer les signes d'une hypoglycémie, en particulier l'accélération du pouls et les tremblements : les sueurs, elles, persistent le plus souvent, et la surveillance de la glycémie prend d'autant plus d'importance. Un jeûne strict, un traitement de désensibilisation en cours, un psoriasis, l'angor de Prinzmetal et une hyperthyroïdie, dont les signes peuvent être masqués, figurent également parmi les situations à signaler.

Avant toute intervention chirurgicale ou tout geste sous anesthésie, prévenez l'équipe soignante que vous prenez un bêtabloquant : le traitement n'est en général pas arrêté avant, mais l'anesthésiste doit le savoir. Signalez-le également avant un examen d'effort ou une exploration cardiologique.

La grossesse, un projet de grossesse et l'allaitement s'abordent avec le médecin avant toute utilisation, et non après coup. Enfin, certains signes imposent un avis sans attendre : un essoufflement nouveau ou qui s'aggrave, un gonflement des chevilles, une prise de poids rapide sur quelques jours, un malaise avec perte de connaissance ou un pouls très lent. En cas d'urgence au Luxembourg, appelez le 112. La liste complète des contre-indications et des mises en garde figure dans le résumé des caractéristiques du produit.

Effets indésirables et quand consulter

Les notices classent les effets indésirables par catégories de fréquence, du très fréquent au très rare. Nous reprenons ici ces catégories, et non des pourcentages : les chiffres exacts figurent dans le résumé des caractéristiques du produit et ne se citent pas de mémoire.

Les effets les plus couramment rapportés découlent du mécanisme : fatigue, sensations vertigineuses, maux de tête, sensation de froid ou engourdissement des mains et des pieds, ralentissement du pouls et baisse de la tension, surtout au passage à la position debout. Ils sont souvent plus marqués au début du traitement et après chaque augmentation de dose, et s'atténuent fréquemment ensuite. Des troubles digestifs, des troubles du sommeil et des rêves inhabituels sont également connus.

Quelques gestes simples aident : se lever lentement, éviter la station debout prolongée les premiers jours et signaler au médecin une fatigue qui ne s'estompe pas. Une fatigue persistante n'est pas une fatalité à supporter en silence : elle peut conduire le médecin à revoir la dose ou à changer de molécule.

Certains signes demandent un avis rapide plutôt qu'une attente : un essoufflement nouveau ou qui s'aggrave, en particulier en position allongée, un gonflement des chevilles, une prise de poids rapide, un pouls très lent, un malaise, une respiration sifflante ou une réaction allergique avec gonflement du visage, des lèvres ou de la langue et difficulté à respirer. Devant ces derniers signes, l'avis est immédiat et le numéro d'urgence au Luxembourg est le 112.

Tout effet indésirable suspecté peut être signalé à un médecin ou à un pharmacien. Ces signalements alimentent la surveillance des médicaments déjà commercialisés et l'information publiée par l'Agence européenne des médicaments.

Interactions avec d'autres traitements

Les associations les plus délicates sont celles qui ralentissent le coeur par une autre voie. Certains inhibiteurs calciques utilisés pour le rythme, comme le vérapamil et le diltiazem, ainsi que plusieurs antiarythmiques, peuvent additionner leurs effets à ceux du bêtabloquant sur la fréquence et sur la conduction cardiaques. Cette association n'est pas systématiquement exclue, mais elle relève d'une décision médicale et d'une surveillance, jamais d'une initiative personnelle.

Les médicaments agissant sur la tension par un autre mécanisme peuvent en majorer l'effet. Un cas mérite d'être connu : lorsqu'un traitement par clonidine est associé, l'ordre dans lequel les traitements sont arrêtés compte, et cette décision appartient au médecin. À l'inverse, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, y compris ceux obtenus sans ordonnance, peuvent réduire l'effet sur la tension.

Chez une personne traitée par insuline ou par un antidiabétique oral, l'association demande une vigilance particulière : le bisoprolol peut atténuer les signes d'alerte d'une hypoglycémie, en particulier l'accélération du pouls et les tremblements, ce qui justifie une surveillance rapprochée de la glycémie. Les collyres contenant un bêtabloquant, utilisés dans le glaucome, comptent également : leur effet ne reste pas cantonné à l'oeil.

Signalez à votre médecin et à votre pharmacien tous vos traitements, y compris ceux obtenus sans ordonnance, les compléments alimentaires et les préparations à base de plantes. La liste complète des interactions connues figure dans le résumé des caractéristiques du produit.

Régime de délivrance au Luxembourg et renouvellement de l'ordonnance

Concor est soumis à prescription médicale. Dans le registre des médicaments du ministère de la Santé, ses présentations portent le mode de délivrance « R », c'est-à-dire prescription renouvelable. Concrètement, le pharmacien peut délivrer à nouveau le médicament sur la base de la même ordonnance, sans qu'une nouvelle soit établie. Ce renouvellement ne peut pas aller au-delà de trois mois à compter de la date à laquelle l'ordonnance a été établie. Les abréviations du mode de délivrance et leur signification sont définies à l'article 31, paragraphe 2, du règlement grand-ducal du 15 décembre 1992 relatif à la mise sur le marché des médicaments.

Cela ne veut pas dire qu'une officine renouvellera. La délivrance reste une décision professionnelle du pharmacien, qui vérifie la lisibilité et l'exhaustivité des mentions ainsi que l'identité du porteur, et qui peut refuser en cas de doute sur le document, de contre-indication apparente ou d'indisponibilité du produit. Cette possibilité ne remplace pas non plus le suivi : une ordonnance renouvelable n'est pas une dispense de contrôle de la tension. Le mécanisme de la durée de validité d'une ordonnance est expliqué sur /blog/validite-ordonnance/. Nous ne vendons aucun médicament et nous n'en expédions aucun.

Notre modèle est un questionnaire médical détaillé, lu et évalué par un médecin. Il n'y a ni téléconsultation, ni appel vidéo, ni entretien téléphonique, ni discussion en direct : lorsqu'une pièce complémentaire est nécessaire, le médecin la demande par courriel. Le médecin est lek. Damian Wojno, autorisation d'exercice polonaise, numéro PWZ 3211301. Au Luxembourg, l'inscription auprès du Collège médical est une condition pour exercer la médecine : il n'y est pas inscrit et travaille sur la base de son autorisation polonaise, dans le cadre de la reconnaissance prévue par la directive 2011/24/UE. Il ne remplace donc pas votre médecin sur place, à qui reviennent le suivi régulier, les examens et l'accès au réseau de soins luxembourgeois.

Lorsqu'un médecin accepte un dossier, le document établi reprend les mentions de l'annexe de la directive d'exécution 2012/52/UE et parvient au patient par courriel, au format PDF, à imprimer. Il n'entre pas dans le système national d'ordonnance électronique et n'apparaît pas dans le Dossier de soins partagé, alimentés par des médecins autorisés au Luxembourg : il n'y a donc ni code ni numéro à donner au comptoir, le document imprimé se présente avec une pièce d'identité. Ce sujet est développé sur /blog/ordonnance-etrangere/.

Pour la poursuite d'un traitement par bêtabloquant déjà instauré, stable et suivi, le parcours est /ordonnance-en-ligne/ : l'évaluation médicale coûte 24,90 €, et un traitement prioritaire est disponible contre un supplément de 9,90 €. Les informations attendues pour un traitement en cours sont détaillées sur /ordonnance-renouvellement/. L'honoraire rémunère l'évaluation médicale, et non l'établissement d'un document ni le prix du médicament en officine. Si le médecin refuse pour un motif médical ou juridique, nous remboursons l'honoraire, et il en va de même lorsque le dossier ne peut pas aboutir ; si une pièce complémentaire est demandée, vous disposez d'au moins sept jours pour la transmettre. Une première prescription, des symptômes nouveaux, un essoufflement, un malaise ou des valeurs de tension instables ne relèvent pas de ce parcours : un examen clinique est alors nécessaire. Le médicament reste à votre charge et sa prise en charge éventuelle relève de la Caisse nationale de santé, auprès de laquelle nous n'engageons aucune démarche.

Concor nécessite-t-il une ordonnance ?

Oui. Il est soumis à prescription médicale et ne s'obtient pas en accès libre, quel que soit le dosage. La raison n'est pas administrative : un bêtabloquant ralentit le coeur et abaisse la tension, et il est contre-indiqué dans plusieurs situations cardiaques et respiratoires qu'un médecin doit écarter à partir de votre bilan, de votre pouls et de vos autres traitements. Des comprimés prêtés par un proche ne doivent jamais être pris, même sous un nom identique : le dosage qui convient à une personne peut être dangereux pour une autre.

En combien de temps agit-il ?

L'effet sur la fréquence cardiaque et sur la tension s'installe dès les premières prises, mais le résultat du traitement s'apprécie sur la durée, après la phase d'ajustement de la dose décidée par le médecin. Dans l'insuffisance cardiaque, le bénéfice attendu se construit sur des mois et les premiers jours peuvent même donner une impression de fatigue accrue. Juger le traitement sur une mesure isolée ou sur une semaine est l'erreur la plus fréquente, dans les deux sens : ni l'absence de changement ressenti, ni une fatigue initiale ne disent ce que donnera le traitement.

Quels effets indésirables sont fréquents ?

Les plus courants découlent du mécanisme : fatigue, sensations vertigineuses, maux de tête, mains et pieds froids, ralentissement du pouls et baisse de la tension au lever. Des troubles digestifs, des troubles du sommeil et des rêves inhabituels sont également connus. Ces mentions reprennent les catégories de fréquence des notices, pas des pourcentages. Un essoufflement nouveau ou qui s'aggrave, un gonflement des chevilles, une prise de poids rapide, un pouls très lent ou un malaise imposent un avis médical ; devant un gonflement du visage ou une difficulté à respirer, l'avis est immédiat et le numéro d'urgence au Luxembourg est le 112.

Peut-on arrêter le traitement seul ?

Non, et c'est le point le plus important de cette page. Un bêtabloquant ne s'arrête pas brutalement : chez une personne atteinte d'une maladie coronarienne, un arrêt soudain peut provoquer une accélération du rythme, une poussée de tension et une aggravation de l'angor. Lorsqu'un arrêt est décidé, il se fait progressivement, selon un schéma défini par le médecin. Cela vaut aussi lorsque le motif est un effet indésirable, un déménagement ou une boîte qui se termine : dans ce dernier cas, anticipez le renouvellement au lieu d'interrompre la prise.

Le pharmacien peut-il délivrer Concor à nouveau sans nouvelle ordonnance ?

Les présentations de Concor portent, dans le registre du ministère de la Santé, le mode de délivrance « R », c'est-à-dire prescription renouvelable : le pharmacien peut délivrer à nouveau le médicament sur la base de la même ordonnance, sans que ce renouvellement puisse aller au-delà de trois mois à compter de la date à laquelle l'ordonnance a été établie. Cette possibilité tient au régime du médicament et ne crée aucune obligation pour l'officine : la délivrance reste une décision du pharmacien, qui peut refuser en cas de doute sur le document, de contre-indication apparente ou d'indisponibilité. Elle ne dispense pas non plus du suivi de la tension.

Comment renouveler l'ordonnance ?

Pour un traitement déjà instauré, stable, avec une dose inchangée et une bonne tolérance, la demande se prépare sur /ordonnance-en-ligne/, et les informations attendues sont détaillées sur /ordonnance-renouvellement/. Le médecin demande en pratique le nom du médicament, le dosage, la posologie, depuis quand le traitement est en place et les dernières valeurs de tension dont vous disposez. Une première prescription, un essoufflement, un malaise ou des valeurs instables ne relèvent pas de ce parcours : un examen clinique est alors nécessaire. Si votre traitement est suivi par un médecin sur place, adressez-vous à lui sans attendre la fin de votre boîte.